Les analystes américains regardent la crise européenne avec ambivalence. Correspondance à New York, Alexis Buisson.
Steven Hill aime l’Europe. Et il voudrait qu’il en soit de même pour ses compatriotes. En janvier 2010, cet éditorialiste américain, ancien directeur du programme de réforme politique au sein du think tank libéral New America Foundation, a écrit Europe’s promise : Why the European Way is the Best Hope (...)