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Accueil du site > L’hebdo > Éco/Social > «  Le AAA, on s’en fout  !  »

Par Thierry Brun - 27 octobre 2011

«  Le AAA, on s’en fout  !  »

L’économiste Jacques Généreux défend une réforme du statut des banques centrales nationales pour financer les États et sortir de la crise.

Va-t-on vers un nouvel échec pour régler la crise de la dette dans les pays de la zone euro ? Après la Grèce, c’est au tour de l’Italie et de la France d’être mises sous surveillance par les agences de notation. Les pays européens ont pris des mesures de sortie de crise. Le tabou de la restructuration (...)
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Commentaires de forum
  • unshadock 27 octobre 2011 à 14:44

    ah, ah, ah ! C’est une galéjade ? Même si le Front de gauche détenait tous les pouvoirs en France il serait impuissant à réformer le système. Seule une action internationale aurait quelque efficacité. Comme disait l’autre (qui avait plusieurs avenirs d’avance) : FG de tous les pays unissez-vous !

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  • Chadli Daoud, économiste 29 octobre 2011 à 09:37

    je réagis à l’entretien de Jacques Généreux. Je suis assez surpris que la question de la crise des dettes soit réglée par la seule indépendance des Banques Centrales nationales lorsque l’on sait que cela reviendrait à faire tourner la planche à billets et donc à éluder le traitement de l’inflation qui en découlerait. Ce serait donc les consommateurs qui subiraient de nouveau la pression des banques et des entreprises. Il est peut-être indispensable de donner plus de pouvoirs aux banques centrales par rapport à la BCE, mais cela passe d’abord par un contrôle plus strict des banques et des multinationales de deux façons : une taxation plus lourde des capitaux placés dans les paradis fiscaux et un contrôle des transferts de charges entre filiales qui permettent aux multinationales de réduire leurs bénéfices et donc de payer moins d’impôts. C’est à partir de là que les Banques centrales pourraient financer les crédits et faire tourner la planche à billets. C’est à mon avis l’alpha et l’omega du règlement de la crise des dettes.

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