Dans un entretien accordé à Politis, le chef de file des écologistes analyse les relations distendues qu’ils entretiennent avec le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon. Troisième partie.
Dans un entretien accordé à Politis, le chef de file des écologistes analyse les relations distendues qu’ils entretiennent avec le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon. Troisième partie.
Dans un entretien accordé à Politis, le secrétaire national d’EELV revient sur ses désaccords avec la majorité socialiste et les relations d’EELV avec le Front de gauche. Seconde partie.
Le secrétaire national d’EELV, Pascal Durand, expose les positions des écologistes sur le Mali, la sécurisation de l’emploi ou la transition énergétique. Et défend la participation au gouvernement.
Dans un entretien accordé à Politis, le secrétaire national d’EELV revient sur les dossiers d’actualité, ses désaccords avec la majorité socialiste et les relations d’EELV avec le Front de gauche. Première partie.
Acteurs historiques de la lutte contre les « grands projets inutiles » et l’aéroport à Notre-Dame-des-Landes, les écologistes s’enlisent à nouveau dans leurs contradictions avec le gouvernement auquel ils participent.
Par une intervention illégale très médiatisée à Notre-Dame-des-Landes, EELV a voulu manifester sa liberté de critiquer le gouvernement, sans remettre en cause la participation de ses ministres.
Jean-Vincent Placé, numéro deux d’Europe Écologie-Les Verts (EELV), critique sévèrement le pacte de compétitivité, mais modère l’hypothèse selon laquelle son parti pourrait sortir du gouvernement.
Les déclarations de Jean-Vincent Placé interrogent sur la stratégie personnelle du numéro deux d’EELV.
Après les opérations musclées menées contre les opposants à l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, EELV critique l’action du Premier ministre, sans remettre en cause sa présence au gouvernement.
Retrouvez chaque jeudi à 14h30 le dessin d’Aurel paru dans Politis, accompagné du dessin « finaliste » non publié.
« Ce ne sont pas les Verts qui ont changé de position, c’est François Hollande. Après tout, pourquoi pas ? Mais cela aurait mérité un vrai et grand débat public. »
L’irritation monte chez les écologistes face aux « provocations » socialistes. Mais pas au point de mettre en balance leur participation au gouvernement.
Les écolos ont connu leur première expérience de gouvernement sous Jospin. Les socialistes, alors, étaient-ils plus conciliants ?

