L’Assemblée nationale a repoussé aux calendes grecques l’amnistie sociale. Le renvoi en commission a toutes les chances d’être un enterrement de cette proposition de loi portée par le Front de gauche, et votée au Sénat le 27 février.
L’Assemblée nationale a repoussé aux calendes grecques l’amnistie sociale. Le renvoi en commission a toutes les chances d’être un enterrement de cette proposition de loi portée par le Front de gauche, et votée au Sénat le 27 février.
Le PS veut renvoyer la proposition de loi d’amnistie sociale en commission. Lors de son passage devant celle-ci, le 24 avril, députés PS, UDI, UMP, FN et extrême droite, s’étaient entendus pour la rejeter. Avec les mêmes arguments. Résumé en vidéo.
Tout ce que nous avions à dire sur la « Marche contre la finance et l’austérité, pour la VIe République » du 5 mai est dit dans l’hebdo. Restent les photos d’une manifestation qui a rassemblé bien plus de personnes que n’en a vu Manuel Valls.
Pour museler les critiques de la gauche contre le projet de loi dit improprement « de sécurisation des emplois », le gouvernement recourt au vote bloqué au Sénat. Il bafoue ainsi la démocratie parlementaire dans la pire tradition de la Ve République.
Arrivé second derrière un jeune loup socialiste, le communiste Patrick Braouezec, membre de la Fase, a refusé de se retirer. Il réunissait jeudi soir ses soutiens. Parmi eux, le président du groupe des élus socialistes à la mairie de Saint-Denis qui ne mâche pas ses mots contre le candidat du PS.
Le bipartisme triomphe dans une marée d’abstention. Le présidentialisme et l’inversion du calendrier ont tué les législatives et la politique. Le PS et, dans une moindre mesure, l’UMP sont les seuls gagnants du scrutin de dimanche.
La Marche pour la 6e République organisée dimanche dernier par le Front de gauche résume bien la dynamique de la campagne de Jean-Luc Mélenchon que constatent sondeurs et commentateurs. Retour en photos sur un surgissement populaire que d’aucuns ont voulu minimiser.
En déclarant que Jean-Luc Mélenchon n’a « aucune légitimité pour parler des questions écologiques », Eva Joly s’est engagée dans une bien mauvaise polémique.
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