Le report des voix d’Arnaud Montebourg, troisième du premier tour de la primaire socialiste, fera basculer la balance dimanche prochain. « Aubryistes » et « Hollandais » devront donner des gages aux électeurs du candidat « de la démondialisation ».
Le report des voix d’Arnaud Montebourg, troisième du premier tour de la primaire socialiste, fera basculer la balance dimanche prochain. « Aubryistes » et « Hollandais » devront donner des gages aux électeurs du candidat « de la démondialisation ».
A force de vouloir fédérer toutes les tendances du PS, Martine Aubry semble manquer d’espace pour imposer une voix plus personnelle et singulière. Au risque de ne pas se démarquer assez de son rival.

