À l’heure des débats sur la compétitivité et la « flexisécurité », il est beaucoup question, et à juste titre, de l’emploi. Et le travail dans tout ça ?
À l’heure des débats sur la compétitivité et la « flexisécurité », il est beaucoup question, et à juste titre, de l’emploi. Et le travail dans tout ça ?
Des postiers privés d’activité, d’autres surchargés : le syndicaliste Patrice Campion dénonce les ravages de la restructuration.
Selon l’OIT, les pays riches sont en recul.
Jean-Marc Ayrault, a annoncé les grands axes du nouveau plan quinquennal de lutte pour l’inclusion sociale.
La Conférence nationale contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale s’ouvre ce lundi et déçoit déjà.
Nous avons choisi d’explorer pendant trois semaines la voie rapide cernant la capitale, qui abrite plus d’un millier de personnes réfugiées sous ses piliers.
Tout autour de Paris, dans des tentes ou des cabanes de fortune, ils sont des centaines à survivre dans le vacarme des voitures.
Chaque soir, des bénévoles tentent de soulager la détresse des sans-abri. Nous les avons conduits auprès des personnes qui campent sous le périph.
La politique d’accompagnement que veut mettre en œuvre le gouvernement socialiste bute sur une pénurie des places d’hébergement.
Au mois de septembre, le service du 115 n’a pu satisfaire les trois quarts des demandes d’hébergement d’urgence.
Hayette, Tamara et Hortense racontent leur chute dans l’enfer de la rue et livrent leurs émotions, entre espoir et résignation, face aux épreuves du quotidien et à la solitude.
Pour l’anthropologue Pascale Jamoulle, il existe un « sans-abrisme » spécifiquement féminin.
La pauvreté oblige une partie de la population à faire les poubelles et à récupérer les aliments abandonnés à la fin des marchés.
Les pouvoirs publics ont débloqué des places d’urgence pour les sans-abri. Une gestion court-termiste.
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