Bousculé par l’affaire Cahuzac, le débat sur la politique économique a ressurgi dans la majorité. Le gouvernement et le PS en renvoient la responsabilité aux conservateurs européens.
Bousculé par l’affaire Cahuzac, le débat sur la politique économique a ressurgi dans la majorité. Le gouvernement et le PS en renvoient la responsabilité aux conservateurs européens.
L’aile gauche du PS relève une « évolution du discours » et suggère de faire « encore un effort ».
L’affaire symbolise le fossé qui s’est creusé entre certains dirigeants socialistes et la très grande majorité des Français, y compris la base de leur parti.
Avec les aveux de Jérôme Cahuzac, l’affaire prend une dimension nouvelle. Et de nouvelles questions surgissent.
L’AFP fait son mea culpa, en corrigeant les propos qu’elle prêtait dimanche à Jean-Luc Mélenchon, après la diffusion d’un enregistrement par Politis.fr. Harlem Désir persiste et signe.
Édito vidéo : « On a le sentiment que le gouvernement a livré cette pauvre CFDT en pâture au patronat pour obtenir un résultat qu’il ne voulait pas assumer lui-même. »
Troublés par le pacte de compétitivité, les hausses de la TVA ou l’accord sur Florange, élus et militants cultivent la nostalgie du discours du Bourget. En attendant un hypothétique retournement de conjoncture.
Dans un clip diffusé lors de son congrès, à Toulouse, le Parti socialiste reprend un extrait du discours de François Mitterrand, à Épinay, en 1971. Un détail gênant a été coupé au montage...
Harlem Désir veut poursuivre la rénovation engagée par Martine Aubry. Il n’aura pas la tâche facile dans les Bouches-du-Rhône, l’Hérault et le Pas-de-Calais, trois fédérations à problèmes.
La motion gouvernementale a obtenu un score mitigé dans un scrutin à faible participation.
Réunis ce week-end, les militants du courant dirigé par Benoît Hamon expriment leurs doutes sur la stratégie du mouvement de ne pas présenter de motion au congrès du PS.
Après les primaires ouvertes de 2011, la cooptation d’Harlem Désir à la tête des socialistes marque le verrouillage de l’appareil du parti.
Au sein du courant de Benoît Hamon, le débat a fait rage autour du dépôt d’une motion au prochain congrès du PS.
Jusqu’au bout, la première secrétaire du PS aura maintenu le suspense sur le nom de son successeur.
C’est sans enthousiasme et avec de faibles arguments que le gouvernement veut contraindre ses parlementaires à ratifier le traité budgétaire européen.
