21 juillet 2011, par Thierry Brun
L’Italie est le premier grand pays à être emporté dans la tourmente de la dette. Selon l’économiste Dominique Plihon, on assiste à un phénomène de contagion aux lourdes conséquences. Des sommes colossales sont parties depuis trente ans sur les marchés financiers.
Des États-Unis à l’Union européenne, les politiques néolibérales ont mené droit dans le piège de la dette publique. Celle-ci s’est nourrie de politiques de réduction d’impôts des plus riches et de baisses des salaires des plus modestes. Des sommes (...)
21 juillet 2011, par Thierry Brun
Seules une forte volonté politique et une intervention de la Banque centrale européenne pourraient arrêter les mouvements spéculatifs sur la dette italienne.
Lundi 11 juillet, les Bourses européennes chutent. Les salles de marchés bruissent de la crainte d’une contagion de la crise grecque à d’autres pays de la zone euro, en particulier l’Italie, qui tarde à mettre en place un plan d’austérité. En l’espace de 24 heures, le Trésor italien a dû promettre de verser des taux d’intérêt très élevés, qui ont (...)
21 juillet 2011, par Robert Guttmann
La crise des finances publiques états-uniennes prend ses racines dans les décisions prises depuis dix ans. Au début des années 2000, les États-Unis avaient un excédent budgétaire amassé pendant les années de boom économique du second mandat de Clinton (1997-2000). Plutôt que de préparer la montée en charge des retraites des baby-boomers, Bush décida d’utiliser ce surplus pour octroyer d’énormes réductions fiscales — 1 350 milliards de dollars — en faveur de la tranche des 10 % de revenus les plus élevés, (...)