-
20 mai, par Bernard Langlois
… de la diplomatie française.
La manière irréfléchie et pour le moins prématurée dont Hollande, et dans la foulée Fabius, ont apporté un soutien inconditionnel aux rebelles syriens, en récusant toute idée de négociation avec le régime de Damas, m’a d’emblée convaincu que, dans ce domaine comme dans tant d’autres, le pouvoir solférinien ne valait guère mieux que celui qu’il avait remplacé. Hélas.
Conviction largement confirmée par l’évolution de la situation dans cette tragédie qu’est la guerre civile depuis (...)
-
19 mai, par Bernard Langlois
… de ne rien faire !
N’est-il pas ?
(Envoi d’une lectrice.)
Et rappelons que "quand on ne travaillera plus les lendemains des jours de repos, la fatigue sera vaincue." (Alphonse Allais)
-
15 mai, par Bernard Langlois
… une dernière fois."
Un de mes "followers" sur Twitter, @leflechois, vient de me donner l’envie de réécouter ce grand bonhomme :
http://www.youtube.com/watch?v=0rp9... Ça c’était en blues, version lente, …
Si vous préférez, voici plus swing : http://www.youtube.com/watch?v=LFYh...
Merci Lefléchois : j’avais un peu oublié comme c’est bon ! Rien à jeter dans ce répertoire !
Les d’jeunes, prenez-en de la graine !
(J’ajoute — et ça fait le lien avec l’actualité — que G.A., Australien, chanteur de (...)
-
14 mai, par Bernard Langlois
… un si joli p’tit virus !
L’est pas mignon ?
Mais dangereux, à ce qu’il paraît.
Faudrait que nos druides nous concoctent une potion magique.
En tout cas, Chirac ne risque rien : tombé dans le fût quand il était petit.
(Bon, d’accord … C’était juste pour passer le temps.)
-
10 mai, par Bernard Langlois
… comme je l’ai aimée.
"Les Munch, soudés à jamais." Beau titre, pour un beau film de 50mn
Denis Robert (le réalisateur) et France 3 (le diffuseur) m’ont fait parvenir ce documentaire que la chaîne diffuse ce soir, 10 mai. Malheureusement à cette heure tardive où les gens normaux sont au lit ! L’originalité de cette œuvre de mémoire et de combat est qu’elle organise, par le truchement de la caméra, un aller-retour permanent entre la grève des Munch, dans les années 80 (ces ouvriers métallurgistes (...)
-
9 mai, par Bernard Langlois
… des t-shirts
J’appartiens (comme la plupart d’entre vous), à un monde qui choisit de payer ses fringues bon marché.
En oubliant leur coût caché, qui, parfois nous pète à la gueule …
(Photo parue ici et découverte sur Twitter, chez @clothaire_HAX )
En complément, cet envoi d’un lecteur twitteur.
-
7 mai, par Bernard Langlois
… pour lutter !
Et pas de victoire sans lutte !
(Photo piquée sur Twitter à une jeune militante du FdG de Marseille, @HociniSophia)
-
3 mai, par Bernard Langlois
… à ne pas manquer !
Sans commentaire.
-
1er mai, par Bernard Langlois
… les Trois Grâces !
« Au mont Ida, trois Déesses se querellaient dans un bois. / Quelle est, disaient ces Princesses, la plus belle de nous trois ? / Evohé, que ces Déesses, pour enjôler les garçons ... »
Pas Grecques, mais Teutonnes, laquelle des trois est aujourd’hui …
… chancelière de la République fédérale allemande ?
(Et c’est chez @E_Dupin qu’on trouve ce document sympathique (...)
-
30 avril, par Bernard Langlois
… restez chez vous svp !
Il semble donc qu’Aminata Traoré soit désormais persona non grata en Europe et qu’on lui refuse le renouvellement de son "visa Schengen" de quatre ans, arrivé à expiration.
Il semble que ce refus soit dû à une demande expresse du gouvernement français auprès de ses partenaires européens.
Il semble que Paris fait ainsi payer à Aminata Traoré son opposition affichée à l’intervention française au Mali , opposition qu’Aminata Traoré justifie comme étant à ses yeux une vulgaire (...)
-
28 avril, par Bernard Langlois
… ma bonne dame !
Le réchauffement climatique, l’effet de serre, la couche d’ozone et je ne sais quoi encore inventé par ces cornichons d’écologistes ?
Vous plaisantez !
De la même façon que le chômage, c’est la faute au Teutons, l’hiver en plein avril, voyez-vous …
(Envoi d’une copine, merci Maryse !)
-
24 avril, par Bernard Langlois
… et plumes alertes.
Donc, tandis que Jean-Paul Kauffmann marche sans hâte sur les rives d’une rivière (prière de ne pas confondre "rive" et "berge" !) qui selon lui mériterait d’être un fleuve, Pierre Cherruau court , foulée économe du marathonien entraîné, de la capitale africaine à la savane, puis, franchi le fleuve, au désert.
Au bout, Paris, où il retrouvera les siens : son épouse africaine, ses enfants métis — une fillette qui rêve de venger un jour Ségolène Royal, un garçon tendre et rieur qui (...)