Il n’y a pas de hasard à ce que Robert Badinter, combattant infatigable et victorieux contre la peine de mort, soit également l’une des voix les plus fortes contre le projet de loi Dati instaurant une « rétention de sûreté », actuellement débattu au (...)
Il n’y a pas de hasard à ce que Robert Badinter, combattant infatigable et victorieux contre la peine de mort, soit également l’une des voix les plus fortes contre le projet de loi Dati instaurant une « rétention de sûreté », actuellement débattu au Parlement. Ce texte permettra d’enfermer, par périodes d’un an renouvelables indéfiniment, des personnes (...)
Éric Woerth, ministre UMP du Budget, explique le 22 janvier au journal le Figaro ce que va être la lutte contre la fraude. Il explique que les fichiers des différentes institutions qui instruisent des prestations sociales vont être croisés. Que la (...)
Éric Woerth, ministre UMP du Budget, explique le 22 janvier au journal le Figaro ce que va être la lutte contre la fraude. Il explique que les fichiers des différentes institutions qui instruisent des prestations sociales vont être croisés. Que la CMU ne sera délivrée que pour trois mois, le temps de faire une vérification supplémentaire sur la (...)
La Constitution gêne ! Celle que le général de Gaulle a voulue, celle que la gauche a critiquée et qu’elle a pourtant utilisée, cette Constitution-là gêne le « président » Sarkozy. Le Conseil constitutionnel, se référant au principe de non-rétroactivité de (...)
La Constitution gêne ! Celle que le général de Gaulle a voulue, celle que la gauche a critiquée et qu’elle a pourtant utilisée, cette Constitution-là gêne le « président » Sarkozy. Le Conseil constitutionnel, se référant au principe de non-rétroactivité de la loi pénale, censure l’application immédiate de la rétention de sûreté aux condamnés exécutant (...)
Le président de la République est, notamment en matière de justice, un ennemi de la pensée complexe. Si, pour beaucoup, juger, c’est comprendre, Nicolas Sarkozy répète, lui, à l’envi, comme le 29 novembre 2007 après les émeutes survenues à (...)
Le président de la République est, notamment en matière de justice, un ennemi de la pensée complexe. Si, pour beaucoup, juger, c’est comprendre, Nicolas Sarkozy répète, lui, à l’envi, comme le 29 novembre 2007 après les émeutes survenues à Villiers-le-Bel, que « quand on veut expliquer l’inexplicable, c’est qu’on s’apprête à excuser l’inexcusable ». (...)