La suspension de la décision de fermer la télévision publique est un échec pour le gouvernement, qui maintient pourtant une réforme contestée de l’audiovisuel.
Pierre Larrouturou, du collectif Roosevelt et du PS, s’est mis en grève de la faim devant l’Assemblée nationale, à quelques jours de la deuxième Conférence sociale.
Créés en août 2012 pour prévenir les violences scolaires dans les établissements les plus sensibles, les « assistants de prévention et de sécurité » prennent leurs marques. Reportage à Marseille.
Paul Nicholson, dirigeant du syndicat paysan basque Ehne (Espagne), est l’un des cofondateurs de la Via Campesina. L’un des plus importants résultats obtenus par le réseau, estime-t-il, est (...)
Les interprétations de la Révolution française continuent de diviser la gauche. Christophe Prochasson souligne les apports de François Furet dans le contexte de son époque. Sophie Wahnich critique les thèses furetiennes pour mieux actualiser notre regard sur la Révolution française vis-à-vis des événements présents.
Philippe Marzolf critique les dysfonctionnements de la Commission nationale du débat public, à l’occasion du projet d’enfouissement des déchets à Bure. Selon lui, le jeu est bloqué d’avance.
À la Conférence internationale sur la réduction des risques liés à l’usage de drogues, l’ex-président polonais, Aleksander Kwasniewski, reconnaît s’être trompé en faisant le choix de la répression.
Si toutes les formations présentes aux Assises citoyennes le 16 juin sont d’accord pour refuser l’austérité, elles sont loin d’avoir les mêmes points de vue sur les politiques à mener pour conduire le changement.
A-t-on déjà vu les formations du Front de gauche, les écologistes d’EELV, le NPA et la gauche du PS débattre ensemble ? Certes, cela s’est vu. Mais c’était avant l’élection de François Hollande.
Le personnel politique de cette gauche-là est nourri d’une tout autre culture, et le président socialiste de la Cour des comptes a désormais plus d’influence sur le parti que le Premier secrétaire.
Le vent de fronde qui souffle sur le pays depuis le 31 mai, opposant cultures « libérale » et « conservatrice », se focalise sur la personnalité du Premier ministre.
Le quotidien Le Monde attaque bille en tête Benoît Hamon pour un amendement qui n’est pas de lui et de ses amis mais celui du courant d’Emmanuel Maurel.
« Le personnel politique de cette gauche-là est nourri d’une tout autre culture, et le président socialiste de la Cour des comptes a désormais plus d’influence sur le parti que le Premier secrétaire. »
Préparé dans le secret, le mandat de la commission européenne pour négocier un accord de libre-échange entre l’Union Européenne et les Etats-Unis contient une bombe à fragmentation nommée « règlement des différents » entre investisseur privé et Etat. C’est ce qu’on découvre dans une version datée du 21 mai, révélée avant son adoption le 14 juin lors d’un conseil des ministres européens.
Une histoire d’amour, donc. Entre deux garçons, Franck (Pierre Deladonchamps) et Michel (Christophe Paou). Elle se déroule uniquement sur la rive (...)