Dans « Shirin », la caméra d’Abbas Kiarostami
saisit les émotions
de 108 actrices assistant à la projection d’un film d’amour romanesque.
Palme d’or en 1997 avec le Goût de la cerise, grand prix du jury au même festival deux ans plus tard avec le Vent nous emportera, Abbas Kiarostami aurait pu transformer ces honneurs en garantie sur l’avenir. Mais, notamment depuis Close-up, tourné en 1989 et édité aujourd’hui en DVD [1], le cinéaste (...)