Alors que s’ouvre le Salon du livre, André Schiffrin montre dans « l’Argent et les Mots », à quel point les logiques comptables dominent l’édition et d’autres secteurs culturels. Pourant, des alternatives existent, garantes de diversité.
Politis : Au début de ce dernier ouvrage, vous revenez sur la réception en France de votre premier livre, l’Édition sans éditeur [1], qui décrivait les processus de concentration et de spéculation sur les maisons d’édition. Vous racontez qu’on vous a d’abord dit que ce phénomène était « impossible au pays (...)