Des associations regroupant des avocats, des syndicalistes, des chercheurs ainsi que des inspecteurs
et médecins du travail constatent de redoutables dérives autour des procès liés aux suicides au travail.
Le gouvernement se fait discret sur les conséquences judiciaires de la multiplication des suicides au travail, notamment dans les groupes France Télécom et Renault, où l’État est encore le principal actionnaire, mais aussi dans d’autres grandes entreprises comme EDF, La Poste, IBM, BNP Paribas, etc. (...)