Didier Fassin a fait œuvre d’ethnographe en suivant durant quinze mois les patrouilles d’une brigade anti-criminalité.
À côté d’un sentiment récurrent d’indignation devant les pratiques scandaleuses, volontiers violentes et racistes, des policiers de la Brigade anti-criminalité (BAC) qu’a suivis Didier Fassin, on a aussi, à la lecture de son livre, l’impression étrange qu’il ne se passe quasiment rien de grave en (...)