L’année qui vient de s’achever laisse un goût amer. Au plus fort d’une crise qui met en jeu toutes les conditions sociales et écologiques de la vie des sociétés, les gouvernements réunis au sein du G20 à Londres et à Pittsburgh comme l’ensemble des représentants des États rassemblés par l’ONU à Copenhague se sont séparés sur des constats d’échec. D’un côté, aucun signe de volonté de désarmer les marchés financiers n’est venu de la part du G20 : les capitaux circulent, les (...)
L'accès au texte complet de ce document est réservé aux abonnés
. Connectez-vous en haut à gauche de cette page, sous le logo du site.
Pour vous abonner : cliquez ICI.
Pour acheter l'hebdo de cette semaine en PDF : cliquez ICI.
Pour acheter l'un de nos hors-série en PDF : cliquez ICI.
Pour profiter de nos offres spéciales de réabonnement : cliquez ICI.