Les meilleurs lycées de France, notamment à Paris, fonctionnent déjà sur un système de « libre choix régulé ». Reste un obstacle : le nombre de places.
Statu quo dans les établissements d’élite. Si les assouplissements prévus pour la rentrée 2007 par le ministre de l’Éducation, Xavier Darcos, inquiètent les chefs d’établissements du secondaire dits « difficiles », les collèges et lycées les plus cotés de l’Hexagone, notamment parisiens, ne voient pas leur (...)