Pour Denis, conducteur de métro et syndicaliste-SUD à la RATP, la pénibilité physique a laissé la place à une souffrance psychologique
et à un isolement face à la machine. Témoignage.
12 h 50. Denis prend son service, comme presque chaque jour depuis vingt-trois ans. Le conducteur de la ligne 2 du métro parisien retrouve ses collègues dans le « corps de garde », local niché entre les deux rames de départ de la station Nation. Ici, se côtoient chefs de manoeuvre, chefs de départ, (...)