Le cinéaste Denys Piningre est revenu récemment dans le camp de réfugiés au sud de Beyrouth, près de trente ans après l’extermination de mille cinq cents à deux mille civils.
De rires d’enfants, des écoles, des jeux, bref, de la vie… Quoi de plus ordinaire ? Banales, les images de Denys Piningre le seraient si ces rires ne venaient pas d’un lieu dont le nom est à jamais frappé de malédiction : Chatila. Ce camp de réfugiés palestiniens situé dans la banlieue sud de Beyrouth, (...)