Ultime long-métrage du cinéaste franco-chilien Raoul Ruiz : fascinant mais trop hermétique.
Antofagasta, au Chili. Une salle de classe à l’ancienne, avec tables à encrier et tableaux noirs. Parmi les jeunes élèves aux cheveux impeccablement peignés et à l’uniforme terne se trouve un sémillant septuagénaire à lunettes. Ce vieil homme, c’est Don Celso (Sergio Hernandez). Il suit un cours de (...)