Daniel Sabbagh* interroge le principe de l’autodéclaration pour mesurer la diversité. Car c’est l’identité perçue par le discriminant – et non par le discriminé – qui entre en ligne de compte.
À supposer qu’il soit nécessaire de « mesurer la diversité » de la société française pour mieux « lutter contre les discriminations », comment devrait-on s’y prendre ? Sans prétendre apporter à cette question épineuse une réponse en bonne et due forme, on voudrait ici attirer l’attention sur les limites de (...)