Le congé maternité des intermittentes du spectacle est un casse-tête administratif qui laisse beaucoup de femmes sans ressources. Cette discrimination par rapport aux salariées ne fait l’objet ni d’étude ni de réforme.
Sur le papier, ça paraît (relativement) clair. Une intermittente du spectacle peut bénéficier d’un congé maternité si elle a « effectué au moins 200 heures de travail salarié ou assimilé au cours des 3 mois civils ou des 90 jours » précédant son interruption de travail.
La réalité est autrement plus (...)