Radovan Karadzic, ancien leader extrémiste des Serbes de Bosnie, a déclaré lundi devant le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie que les livraisons d’armes en provenance « d’un grand nombre de pays qui apportent leur soutien à ce tribunal […] ont entraîné la poursuite de la guerre ». Alors que le représentant du ministère français des Affaires étrangères affirme n’avoir pas d’autre document à fournir que celui déjà transmis, la Croatie dit avoir remis « tout ce qu’elle possédait », l’Allemagne a jugé la demande ni nécessaire ni pertinente, et l’Iran a sollicité un délai. Le TPI est en mesure d’exiger des pays concernés qu’ils lui livrent les documents réclamés.



