Il faut permettre à des jurys populaires de formuler des recommandations concernant les choix de société liés aux politiques scientifiques.
L’éthique scientifique voudrait que les scientifiques s’en tiennent d’abord aux faits, tous les faits mais rien que les faits, le savoir qu’ils en tirent dépendant de leur propre vision du monde. Le débat sur les priorités et sur les valeurs devrait être soigneusement séparé, sur un plan institutionnel. (...)