Au tournant des XIXe et XXe siècles, « invertis », « saphistes », « tantinettes » et autres « uranistes » furent rassemblés sous l’appellation d’un « troisième sexe », censé défier la loi du genre. L’historienne Laure Murat a fouillé cette « archéologie des discours » sur les questions de genre, en se (...)