Merci Monsieur Harribey pour ce document où vous compilez vos critiques à l’encontre des décroissants et que j’ai pris le temps de consulter.
Merci aussi à Bruno Clémentin d’avoir mis en ligne la réponse de paul Ariès à cette tribune.
Ces deux textes relèvent quand même grandement le débat, comparativement à cette minable tribune où je n’arrive pas encore à comprendre la présence en co-signature de JMH (mais peut-être s’en expliquera-t-il ?).
Je perçois que si peut-être le discours de la décroissance, de par sa jeunesse comparativement aux pensées standards actuellement fixées comme étalon en terme de pensée économique, peut manquer parfois de précision, il semble par contre assez flagrant que Monsieur Harribey prétend se poser ici en inquisiteur du discours de la décroissance en alignant un catalogue fournis de critiques.
Alors oui, le discours de la décroissance boulverse un certain nombre des axiomes fixés par les précédents mouvements de pensée économique.
Peut-être pour une part peut-il est miscible dans ceux-ci, peut-être pour une autre part nécessite-t-il une redéfinition de certains des paradigmes.
Mais pour ma part, une fois écartées les batailles politico-politiciennes de chapelles et de personnes, je n’arrive toujours à comprendre quels seraient concrètement selon leurs détracteurs ces fameux "dangers de la décroissance" ou "dangers du discours de la décroissance", tels que définis par les thérociens Ariès, Cheynet, Latouche.
Du coup, je crains que je vai en rester sur ma faim jusqu’à la qu’à la... FIN.
Cordialement,
GROMIT