haut-pub
Le dernier hebdo Le dernier hebdo Acheter le dernier hebdo Archives Abonnement
Accueil du site > Hors Ligne > La crise vue par Politis > Du danger de la décroissance

Par Politis.fr - 19 décembre 2008

Du danger de la décroissance

Jusqu’à la sortie d’un n° spécial le 19 février, retrouvez en accès libre chaque mardi et vendredi les analyses sur la crise déjà parues dans Politis. Aujourd’hui 19 décembre, Politis.fr vous propose une double-page à contre-courant sur le "danger de la décroissance" et la "civilisation des déchets". Deux articles parus dans Politis le 14 septembre 2006.


PDF - 317.6 ko

Pour télécharger le PDF de la double-page, cliquez sur l’image.

Du danger de la décroissance
« Les économistes Cyril Di Méo et Jean-Marie Harribey s’attaquent aux thèses de la décroissance. Selon eux, sortir de l’économie et des échanges monétaires serait périlleux pour les systèmes de solidarité institutionnalisés. »

La civilisation des déchets
« Le sociologue Zygmunt Bauman, Britannique d’origine polonaise, a longtemps été ignoré en France. Enfin traduites, ses oeuvres sont une critique virulente de la mondialisation néolibérale, productrice de tonnes d’ordures mais aussi de « rebuts humains »... Un auteur majeur. »

Commenter (7)

Sur le même sujet
Commentaires de forum
  • 19 décembre 2008 à 10:15

    La réponse au procès de Politis est ici :
    http://www.decroissance.org/?chemin=textes/cyrildimeo

    Voir en ligne : Réponse au procès de politis

    Répondre à ce commentaire

  • bruno clémentin 20 décembre 2008 à 09:21

    ... ou plutôt du danger de soutenir n’importe qui !

    Car la "morale" de cette histoire d’un pamphlet ridicule* est que Jean-Marie Harribey a aidé le Vert Di Méo à rejoindre une vieille droite ringarde à Aix lors des dernières municipales, avec le soutien de Politis !

    Bruno Clémentin

    *Pourquoi ridicule ? Voilà des gens, JMH et CDM, qui sont des cadres de deux structures nationales disposant de beaucoup de moyens, ayant "table ouverte" dans les journaux de la gauche (dont Politis) et tous ce qu’il trouve à faire, à temps perdu, est de s’en prendre à un minuscule groupe de réflexion, ne disposant d’aucun soutien, publiant modestement un mensuel sans pub, réussissant néanmoins à faire émerger un débat national.

    Voir en ligne : http://decroissance.org

    Répondre à ce commentaire

  • 20 décembre 2008 à 11:13

    Et pendant que di Méo menait campagne avec les droites contre le candidat de l’union de la gauche aixoise, ceux qu’il dénonçait comme des « ultra-réactionnaires » (les objecteurs de croissance) travaillaient à l’union avec la LCR, les écologistes et les altermondialistes. Par exemple ici :
    Ici

    Voir en ligne : réponse à Politis, di Méo et Harribey

    Répondre à ce commentaire

  • Gromit 22 décembre 2008 à 01:04

    Il est quand même malheureux qu’un journal comme Politis que j’estimais encore jusqu’à ce jour pour ses articles pertinents en vienne à se vautrer ainsi dans la fange à publier ce genre de critique stérile et mal éclairée d’une doctrine que l’auteur ne connait manifestement pas.

    A moins qu’au sein de Politis, on en soit encore à croire que les arbres montent éternellement jusqu’au ciel...

    Franchement navrant.

    Répondre à ce commentaire

  • 22 décembre 2008 à 18:21

    L’état du débat c’est que le président d’Attac semble toujours aussi fier d’avoir cosigné cette sublime tribune avec di Méo...
    Isa

    Répondre à ce commentaire

  • Gromit 23 décembre 2008 à 00:08

    Merci Monsieur Harribey pour ce document où vous compilez vos critiques à l’encontre des décroissants et que j’ai pris le temps de consulter.

    Merci aussi à Bruno Clémentin d’avoir mis en ligne la réponse de paul Ariès à cette tribune.

    Ces deux textes relèvent quand même grandement le débat, comparativement à cette minable tribune où je n’arrive pas encore à comprendre la présence en co-signature de JMH (mais peut-être s’en expliquera-t-il ?).

    Je perçois que si peut-être le discours de la décroissance, de par sa jeunesse comparativement aux pensées standards actuellement fixées comme étalon en terme de pensée économique, peut manquer parfois de précision, il semble par contre assez flagrant que Monsieur Harribey prétend se poser ici en inquisiteur du discours de la décroissance en alignant un catalogue fournis de critiques.

    Alors oui, le discours de la décroissance boulverse un certain nombre des axiomes fixés par les précédents mouvements de pensée économique.
    Peut-être pour une part peut-il est miscible dans ceux-ci, peut-être pour une autre part nécessite-t-il une redéfinition de certains des paradigmes.

    Mais pour ma part, une fois écartées les batailles politico-politiciennes de chapelles et de personnes, je n’arrive toujours à comprendre quels seraient concrètement selon leurs détracteurs ces fameux "dangers de la décroissance" ou "dangers du discours de la décroissance", tels que définis par les thérociens Ariès, Cheynet, Latouche.

    Du coup, je crains que je vai en rester sur ma faim jusqu’à la qu’à la... FIN.

    Cordialement,

    GROMIT

    Répondre à ce commentaire

Commenter (7)

Sur le même sujet
haut-pub

fl_g_signature
Conception éditoriale › Xavier Frison    Conception graphique › Clémence Knaebel    Design sonore › Cédric Boit    Développement › Résaction    Site réalisé avec Spip
fl_d_signature