L’expansion industrielle et agricole du Mexique entraîne une rébellion des plus pauvres, qui sont les premiers touchés par les dommages environnementaux.
« Aujourd’hui il n’y a plus de poissons ni de nutriments dans cette eau, c’est un fleuve mort. » Natif du village d’El Salto, à 500 kilomètres à l’ouest de Mexico, Enrique Riviera se souvient de l’arrivée d’entreprises pétrochimiques, de production automobile, d’agroalimentaire et d’électronique. (...)