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Par Politis.fr - 18 juillet 2012

Édito vidéo : l’affaire PSA

Il faudrait que l’on cesse de vivre les mutations de notre société comme autant de soubresauts d’une crise sans fin.

Retrouvez l’édito de Denis Sieffert chaque jeudi.


À lire gratuitement sur Politis.fr, les articles publiés antérieurement dans l’hebdomadaire Politis :

- Quelle vie après PSA (Politis du 5 janvier 2012)
- PSA, mensonge d’Etat (Politis du 24 novembre 2011)
- PSA liquide en douce (Politis du 23 juin 2011)
- Chômage technique pour PSA Sochaux (Politis du 19 mars)


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Commentaires de forum
  • Bob l’Eponge 18 juillet 2012 à 17:17

    Ca y est, les "gros mots" sont lâchés : "Surproduction capitaliste".
    Je sais très bien que si la réalité (le fameux "principe de réalité", meilleur allié du communisme internationaliste) n’avait pas été si flagrante, si évidente, la novlangue habituelle aurait été de rigueur.
    C’est d’ailleurs comme ça que commence, difficilement, l’analyse. Donc ici, la principale "contradiction" à noter dans notre système c’est quand le droit public doit se porter au secours du droit privé. C’est le "méchant" "néolibéralisme" (on remarque la difficulté même à employer le mot...ça finit par se voir que Politis n’est pas de gauche ?). En gros, ici Etat et boîtes privées ce sont deux domaines distincts. Elle est là la grande mystification. L’Etat serait le gentil (bien sûr, puisqu’il repose sur la "démocratie") mais il est trop gentil, il est un peu mou et s’il s’attaquait de front au privé alors "ouille ouille ouille ce sera difficile" (soit vous êtes très bon acteur soit vous êtes d’une naïveté de nouveau né...).
    L’Etat (comme garant de l’ordre établi obéit nécessairement à la bourgeoisie qui est au sommet de cet ordre, c’est une évidence mais c’est tjs bon de le répéter) et la bourgeoisie "privée" agissent de concert et respirent la même idéologie. Croyez-vous vraiment qu’en interdisant les licenciements et en relocalisant cela arrangera les choses en France ? (j’adore quand vous dîtes : "des délocalisations, qui comme chacun sait produisent ici du chômage" c’est là que ce déploie tout votre sophisme). Ce n’est pas utopiste, vous avez raison, sous la pression de ses esclaves la bourgeoisie peut être contrainte à relocaliser. Et après ? Dans un système capitaliste mondialisé, pour ne pas finir exsangue l’Etat devrait faire en sorte que ses salariés vivent "à la chinoise" et pour ne pas être écrasée la bourgeoisie fera vivre ses employés "à la chinoise". "Public" (selon votre définition du public, c’est à dire l’Etat au fond) et privé, même combat. Elle est où la contradiction ?
    A mes yeux, la véritable contradiction elle est dans le capitalisme lui-même (et pas dans le "néolibéralisme") : la surproduction (qui va toujours avec le capitalisme, depuis déjà plus de 200ans), quand des salariés ne peuvent plus acheter ce qu’ils produisent. Et quelque soit le cas de figure ("privé" ou "public", "USA" ou "Chine", "femmes" ou "hommes", "blancs" ou "noirs", oui oui je vais loin dans les oppositions stupides et infantiles, mais c’est vous qui avez commencé, vous avez décidément bien assimilé l’une des meilleurs stratégie de la bourgeoisie : "Diviser pour mieux régner"), dans un monde capitaliste, sans débouchés extra capitaliste, cette contradiction sera notre quotidien (et les crises, les désastres et les morts qui l’accompagnent).
    Vous pouvez vraiment dire merci au néolibéralisme, la financiarisation et les crédits ont permis de masquer (en tout cas en occident) cette surproduction (inhérente au capitalisme) (sans parler de la néocolonisation qui acheva la mondialisation). Ca a permis de faire marcher votre canard un peu plus longtemps et à la bourgeoisie de respirer un peu (de reculer pour mieux sauter amha), il n’y a pas de mystère, vos intérêts objectifs sont les mêmes.
    Maintenant les mots "crises" et "capitalisme" ont été intégré, arrive la "surproduction", dans 5/10 reparlera-t-on de communisme (pas de "chauvinisme", je ne parle pas du PCF ou du Front de gauche) et d’internationalisme ?
    Je fais confiance au "principe de réalité" pour la suite.

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    •  
      Bob l’Eponge 18 juillet 2012 à 17:35

      Sorry, je voulais éditer mais j’ai fait une erreur de manip.
      (je parle de 5/10ans bien entendu).

      Je souhaitais juste rajouter que vous semblez redécouvrir la surproduction. Mais elle a toujours été là, comme je l’ai dit, le néolibéralisme l’a jusqu’alors masquée.
      Elle vient d’où d’après vous la crise des subprimes ? (l’évènement déclencheur de la dernière crise telle qu’on la connaît aujourd’hui en Europe, mais en fait la crise a tjs été là depuis les années 60 début 70).
      C’est sûr, ils vivent dans des grandes baraques les ricains mais le système qu’ils chérissent tant leur permet-il réellement de se payer tout ça (au fond, ce ne sont "que" des salariés, ils se tiennent tranquilles tant que la pâtée est là mais contrôlent-ils vraiment ce qu’il y a dans leur auge et comment ça a été fait ? Quand je pense aux autres peuples qui ont dû trinquer pendant que se construisait le "rêve américain" dans tout l’occident, j’en frémis).
      Cette surproduction, on la retrouve dans tous les domaines (preuve que le capitalisme se déglingue complètement), mais les exemples les plus frappants restent ces grands travaux et ces villes champignons en Espagne et dans les pays du Golfe. London avait bien anticipé cela dans son "Talon de Fer" (vous auriez grand besoin de le lire ou de le relire) avec les villes champignons qui se développent dans son amérique "futuriste" mais il n’avait pas saisi que ça se ferait à une échelle mondiale (mondialisation aidant).

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      •  
        Le Citoyen engagé 18 juillet 2012 à 23:58

        Je suis désole, mais Politis n’est pas Libération ou le Nouvel Obs’. Ce journal critique le libéralisme ainsi que la capitalisme, engagé dans les partis de la gauche de la gauche, tel que le PCF ou le PG. Ce que tu dis (car tu semble être communiste ou anarchiste, pour ça que je te tutoie) c’est ce que nous critiquons. Nous employons les mots de capitalisme, écoutes les discours de Mélenchon ou regardes qui vient de rejoindre le Front de gauche : Gauche Anticapitaliste, courant du NPA.

        Tu te trompes de cible l’ami !

        Amicalement.

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        •  
          Bob l’éponge 28 juillet 2012 à 10:19

          Le Front de Gauche ?.
          Le parti qui veut un retour aux frontières, celui qui veut refaire du Mitterrand (mais cette fois-ci à l’échelle de l’Europe). Mélenchon n’est qu’un immonde stalinien (absolument aucune vision classiste de la situation mais tout passe chez lui par le prisme du chauvinisme bourgeois).
          Quant au PCF le parti le plus chauvin et le plus dégueulasse de toute la Vème République, on ne peut se décrédibiliser plus en prétendant qu’il sert les intérêts des ouvriers/salariés.
          Les partis ouvertement de droite, affichant leur idéologie capitaliste ne sont pas des ennemis (ou si peu), ils donnent mécaniquement les armes aux ouvriers/salariés pour se faire battre. Ce n’est pas le cas des partis supposés de gauche mais tout aussi idéologiquement capitalistes (comme les staliniens du PCF ou la soupe capitaliste et réformiste que vous essayez de nous vendre). Ce sont les ennemis du prolétariat, les fossoyeurs de la conscience de classe. Il faut toujours plus se méfier des types qui poignardent dans le dos en se prétendant des "amis" que des "ennemis" affichés qui nous tirent dessus de face.

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  • demat35 24 juillet 2012 à 11:54

    encore une horreur économique exemplaire qui va permettre de vérifier la règle selon laquelle c’est le monde des affaires qui dirige les affaires du monde. Et le gouverne-ment actuel est mal parti pour lui mettre des bâtons dans les roues ; ce n’est d’ailleurs pas son objectif .....

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