L’actionnaire de référence et présidente du conseil de surveillance du groupe Publicis, dont chacun(e) sait l’immense apport à l’épanouissement du genre humain.
Élisabeth Badinter, donc.
Que les journaleux préfèrent, dans 99,99 % des cas, présenter (sans rire) comme une « philosophe féministe » [1].
Et dont nous savions déjà, quant à nous, qu’elle a par exemple eu l’exceptionnel courage, dans une époque où l’islamophobie est (presque) partout, de signifier « à celles qui portent volontairement la burqa » que, la France, Fatima ?
Tu l’aimes - et tu m’enlèves promptement ce vilain bout de tissu.
Ou sinon tu ferais tout aussi bien de la quitter, pour « gagner les terres saoudiennes ou afghanes », où « nul ne » te demandera « de montrer » ton « visage », sale petite garce endoctrinée.
Élisabeth Badinter, disait-on.
Vient de calmement déclarer - non sans une véritable cohérence, qu’il faut du moins lui concéder - qu’« en dehors de Marine Le Pen, plus personne ne défend la laïcité », dans ce triste pays de lâches [2].
Commentaire d’une taquine camarade [3] : « Je trouve que ça clarifie les débats, quand les “féministes” anti-femmes-à-foulard affichent franchement la couleur... »
Et maintenant : on attend bien sûr, avec beauuucoup d’impatience, l’unanime pâmoison dans quoi les cours de sagesse de l’admirable Élisabeth plongent coutumièrement ses groupies de la presse dominante...
(PS1 : Merci, Pescade.
PS2 : Merci, Patrick, ça fait plaisir de voir qu’il y en a au moins un qui suit.)