L’impossible encellulement individuel et la pratique du mitard témoignent d’un système carcéral anachronique, qui fait fi de la dignité humaine.
Parfois deux dans une cellule de 9 m2, souvent trois. La condamnation pénale se double d’une condamnation à la promiscuité, mâtinée d’insalubrité. En 2000, les parlementaires avaient rendu l’encellulement individuel obligatoire pour les prévenus en détention provisoire, en l’assortissant d’un moratoire. (...)