Pour quelques promesses tenues, trop d’atermoiements, d’engagements édulcorés ou remis à plus tard nourrissent une inquiétude légitime.
Comme s’ils devaient eux aussi s’en persuader, les socialistes n’ont eu de cesse, tout au long de leur congrès, de répéter que « le changement est en marche ». Et dire leur « fierté » – un mot repris en boucle par tous les intervenants ou presque – d’avoir porté l’un des leurs à l’Élysée. D’avoir aussi (...)