Le porte-parole de la campagne de José Bové, juriste, parle au nom des habitants de banlieue, dont il est issu.
Avec des mots simples, Eros Sana impose le silence : « J’interdis à la police de pénétrer dans les écoles car ce n’est pas son rôle », « Nous sommes le peuple, et José Bové nous représente, voilà le message qu’il faut faire passer aux partis politiques. » Ces phrases furent toutes ponctuées de bruyants (...)