Une enquête sur les conditions difficiles de la transition démocratique dans ce pays du Maghreb.
Ouvrant notre récent dossier sur le « printemps arabe », Denis Sieffert rappelait [1], dix-huit mois après la chute de Ben Ali (le 14 janvier 2011) : « Après l’illusion lyrique des premières semaines, nous redécouvrons que les processus révolutionnaires sont longs et chaotiques. » C’est bien ce qui (...)