Dans « Tehilim », Raphaël Nadjari confronte une famille au mystère de la disparition du père.
Pour confronter l’individu à l’invisible, Raphaël Nadjari choisit Jérusalem. Pas la Jérusalem antique des lieux de culte et d’histoire(s). Mais une Jérusalem moderne, celle d’un quartier résidentiel où demeure la classe moyenne ; loin des conflits, ou presque. En outre, le cinéaste ne met pas en scène un (...)