Des élus locaux ont sollicité le Qatar pour qu’il investisse dans nos banlieues. Pourquoi pas, si cela soulage des problèmes concrets ? nous dit Hamou Bouakkaz. Pas question, répond Alexis Corbière : outre que ces questions relèvent de l’État social, on ne peut ignorer l’origine de l’argent.
Je considère que tout ce qui contribue à apporter de l’argent et de la mobilisation dans les banlieues est positif. Et ce n’est pas parce que c’est de l’argent qatari qu’il ne faut pas l’accepter. Si c’était de l’argent israélien, brésilien ou papou, je trouverais cela très bien aussi, du moment que cela (...)