À chaque rentrée scolaire, le débat revient sur la table : pour ou contre le travail des élèves après la classe ?
Jean-Michel Zakhartchouk livre une réponse au conditionnel. Pour Patrick Rayou, impérativement, sous cette forme-là, c’est non.
Je ne peux pas être favorable aux devoirs à la maison s’il s’agit de renvoyer l’essentiel des apprentissages en dehors de la classe, si on néglige les effets inégalitaires que peut induire cette pratique, si on ne raisonne qu’en termes quantitatifs sans s’interroger sur le contenu de ce qui est « donné (...)