Baptisé les « pigeons », le mouvement de défense des entrepreneurs a obtenu la capitulation de l’Élysée en un temps record et n’a pas à se plaindre. Ces contribuables ne paieront pas d’impôt sur les plus-values de cession de valeurs mobilières dans le cadre du budget pour 2013, et bénéficieront de nombreux avantages fiscaux, au coût rarement évalué… En fait, les plus riches pigeons sont loin de se faire plumer par l’État. Le syndicat Solidaires Finances publiques a recensé pas moins d’une vingtaine d’exonérations en matière de plus-values, en particulier sur les cessions d’entreprise, dont certaines dépassent plusieurs centaines de millions d’euros.


