Le Premier ministre a accepté toutes les reculades et tous les sacrifices pour rabibocher Paris et Pékin. Les principes démocratiques n’en sortent pas intacts.
Quand il fait de la diplomatie, François Fillon est un diplomate à l’ancienne. Chacun chez soi, et les moutons seront bien gardés. On est loin du « droit d’ingérence » cher à son ministre Bernard Kouchner. Si celui-ci instrumentalise son concept surtout pour justifier l’adhésion de la France et de (...)