François Chérèque est ce cocasse barbichu qui depuis des années acquiesce à (presque) toutes les vilenies de la droite néolibérale (P« S » compris) au nom d’une « responsabilité » qui se résume pour l’essentiel, et pour ce que j’en ai compris, à ne jamais prononcer le mot « grève » – et qui depuis le début de l’année 2009 ne passe plus dix jours sans caqueter que Paris n’est pas (du tout) Pointe-à-Pitre, et qu’une grève générale serait la mère de toutes les abominations. (...)
L'accès au texte complet de ce document est réservé aux abonnés
. Connectez-vous en haut à gauche de cette page, sous le logo du site.
Pour vous abonner : cliquez ICI.
Pour acheter l'hebdo de cette semaine en PDF : cliquez ICI.
Pour acheter l'un de nos hors-série en PDF : cliquez ICI.
Pour profiter de nos offres spéciales de réabonnement : cliquez ICI.