Yoko Tawada aborde la catastrophe nucléaire à travers un brassage de langues et de cultures.
Des essais, des articles et des chroniques, plus rarement de la fiction. Tel est le paysage littéraire de l’après-Fukushima, dense, aussi hésitant et hétérogène qu’en Haïti au lendemain du séisme, et que partout au monde à la suite d’une catastrophe naturelle ou humaine. C’est dans ce contexte, où chaque (...)