« La Fête des mères », album finnois, colore une amitié d’enfance.
L’herbe est vert pomme, et quand, de rage, Johannes s’accroche au pommier, une fleur blanche et rose se décroche. Un bonnet bleu dissimule ses cheveux roux. Mais rien ne peut cacher ses taches de rousseur, ses joues fraîches de môme, ni ses oreilles décollées, moquées. Aux couleurs, à la lumière, la (...)