Le Président français marche dans les pas de son prédécesseur dans les dossiers syrien et du nucléaire iranien.
Devant les ambassadeurs français réunis lundi à l’Élysée pour une conférence annuelle, François Hollande eut une formule alambiquée. Il jugea d’abord que « la plus grave des incertitudes tient au risque de la prolifération nucléaire ». Avant d’ajouter que ces incertitudes « tiennent aussi aux peurs (...)