Sous le prétexte de briser d’imaginaires « tabous » et d’en finir avec une prétendue « tyrannie de la bien-pensance » et dopés par les attentats islamistes du 11 septembre 2001, de prétendus iconoclastes médiatiques ont banalisé, en la parant souvent de vertus « républicaines », une logorrhée empruntée au vocabulaire traditionnel des xénophobes nationalistes. Autopsie en règle.