Pour l’avocate Irène Terrel*, le réseau est en équilibre
entre les résistances ponctuelles et la réflexion politique.
Il prépare le terrain à une critique de la loi.
Politis : Votre nom circule à RESF. Êtes-vous devenue spécialiste des sans-papiers ?
Irène Terrel : Je m’occupe de personnes écrasées par une institution, victimes de misère sociale ou d’exploitation, qui n’ont pas, ou peu, accès au droit. C’est un choix, une forme d’engagement. Parmi ces sans-droits, (...)