Avec la réforme des régimes spéciaux et la conférence sur l’amélioration des conditions de travail, un mal-être invisible fait irruption sur la scène publique : celui de la « pénibilité », aujourd’hui plus souvent psychique que physique.
Le 11 septembre, à Rennes, Nicolas Sarkozy assénait : « La vérité, c’est qu’il existe des régimes spéciaux de retraite qui ne correspondent pas à des métiers forcément pénibles, et qu’il existe des métiers pénibles qui ne correspondent pas à un régime spécial de retraite. » La phrase est astucieuse et reprise (...)