Mort à crédit, c’était bien, vivre à crédit, nettement moins, c’est en tout cas ce qu’on vous répète partout. Le lecteur me pardonnera cette confession bancaire pathétique, mais au cœur de l’été, tandis que la faillite grecque nous était annoncée et que la grande Amérique perdait sa bonne note (le triple A (...)
Du même auteur