Une longue liste qui recense toutes les entraves aux rouages de la justice. Dans une lettre à la garde des Sceaux, Christiane Taubira, le Syndicat de la magistrature (SM) réclame un « plan d’urgence » pour la justice. Depuis 2007, les effets de la révision générale des politiques publiques (RGPP) ne cessent de ralentir le rythme de traitement des affaires. En cause, le non-remplacement des magistrats partis à la retraite. « Les justiciables sont les premières victimes de cette situation, en particulier les plus défavorisés pour qui […] la justice est parfois l’ultime recours », peut-on lire dans la lettre du SM, qui espère des mesures dès la rentrée.

