L’ancien ministre de l’Économie, François Baroin, n’apprécie pas que le gouvernement socialiste l’accuse d’avoir contraint Peugeot à repousser ses annonces après la présidentielle : « C’est une mauvaise facilité que de s’essuyer les pieds sur ses prédécesseurs et cela ne résiste pas à l’analyse », tempête-t-il dans le Journal du dimanche (15 juillet). C’est pourtant bien lui qui déclarait, le 23 novembre, d’un ton péremptoire : « Il n’y aura pas de suppressions [de postes] à PSA en France, dans les semaines, dans les mois ni dans les années qui viennent. » M. Baroin faisait alors état « des engagements » pris par Philippe Varin, le président du directoire de PSA, « vis-à-vis du chef de l’État », Nicolas Sarkozy. Celui-ci parti…

