En 1970, Richard Nixon déclarait : « Nous sommes tous keynésiens. » À peine dix ans plus tard, la « Reaganomics » incarnait la rupture de l’Amérique néoconservatrice avec trente ans de keynésianisme. Au cours des Trente Glorieuses, le keynésianisme à la française était incarné, entre autres, par la figure du général de Gaulle. Avec la « Sarkonomics », succédané hexagonal de la Reaganomics, la rupture avec le gaullisme économique sera l’œuvre des gaullistes eux-mêmes, non (...)
L'accès au texte complet de ce document est réservé aux abonnés
. Connectez-vous en haut à gauche de cette page, sous le logo du site.
Pour vous abonner : cliquez ICI.
Pour acheter l'hebdo de cette semaine en PDF : cliquez ICI.
Pour acheter l'un de nos hors-série en PDF : cliquez ICI.
Pour profiter de nos offres spéciales de réabonnement : cliquez ICI.