Dans « Parc Sauvage » comme dans « Impératif catégorique », Jacques Roubaud joue – mais de manière très différente – sur les frontières du réel autobiographique et de la fiction.
Se méfier, toujours, des apparences. Jacques Roubaud publie deux livres qui, formellement, sont aux antipodes. L’un, Parc Sauvage, est un court récit linéaire, limpide et ramassé. L’autre, Impératif catégorique, s’inscrit dans l’oeuvre autobiographique entamée par l’auteur depuis des années, dont (...)